vendredi 13 décembre 2013
Les femmes à l'honneur
Les femmes qui prennent le pouvoir à la une du Journal Toulousain dans l'édition du 5 décembre dernier. Portraits d'Isabelle Hardy (PS), Laurence Arribagé (UMP), Laurence Massat Guiraud-Chaumeil (UDI) et Myriam Martin (Front de Gauche)
Dossier sur les femmes politiques made in Toulouse
vendredi 15 novembre 2013
Le portrait des candidats aux municipales de Toulouse, ça vous dit ?
Voici les enjeux posés par l'élection municipale toulousaine ainsi que les portraits de chaque candidat déclaré. Un dossier réalisé par la rédaction du Journal Toulousain.http://www.lejournaltoulousain.fr/toulouse/municipales-decouvrez-les-candidats-27948
vendredi 18 octobre 2013
Il y a des rencontres, des vraies ...
Parfois dans le métier de journaliste, il se passe certaines choses ... De vraies lueurs. Mon interview de Jean Lassalle est de celles-là. Le député marcheur est hors-système, et ne s'intéresse plus à la cuisine politicienne. Il part à la rencontre des Français. Il en ressort bouleversé. Quand il vous regarde et vous parle, ça se ressent.http://www.lejournaltoulousain.fr/politique/jean-lassalle-un-marcheur-reveur-et-lucide-a-la-fois-27404
jeudi 10 octobre 2013
Dans les coulisses du Capitole
Enquête-décryptage sur le système Cohen.
Réseaux, soutiens, hommes forts,
fidèles .... Un dossier réalisé en tandem avec Coralie Bombail.
Voici le lien pour le découvrir :
Les coulisses du Capitole, plongée dans le système Cohen
Réseaux, soutiens, hommes forts,
fidèles .... Un dossier réalisé en tandem avec Coralie Bombail.
Voici le lien pour le découvrir :
Les coulisses du Capitole, plongée dans le système Cohen
vendredi 5 juillet 2013
"Zoom sur l'Actu" fin de saison
lundi 3 juin 2013
Pierre Cohen entre en campagne sans le dire
Nouveau rendez-vous politique lancé en commun par Radio Kol Aviv et Le Journal Toulousain, "Le Grand Plateau" a reçu pour sa première le maire de Toulouse Pierre Cohen.
Un entretien avec au menu : Les Transports, La Sécurité et Les Municipales
Un entretien avec au menu : Les Transports, La Sécurité et Les Municipales
lundi 15 avril 2013
Les élus, ces nantis ? Enquête.
Voici une enquête réalisée pour le JT avec Coralie Bombail sur le salaire de nos élus toulousains.
Mis à part la situation de Kader Arif, à la fois ministre et élu à Toulouse et à l'agglo, rien de bien choquant au fond ...
Ils ne gagnent pas autant qu'on pourrait le penser. Mais les questions du statut de l'élu et des conflits d'intérêts sont toujours posés ... et les déclarations publiques de patrimoine ne répondent pas non plus à ces problématiques (voir celles de Régis Godec, Patrick Jimena et Cécile Ramos). La moralisation de la vie publique ... Un vaste chantier, non ?
http://www.lejournaltoulousain.fr/politique/nous-revelons-leurs-salaires-nos-elus-ces-nantis-21462
Mis à part la situation de Kader Arif, à la fois ministre et élu à Toulouse et à l'agglo, rien de bien choquant au fond ...
Ils ne gagnent pas autant qu'on pourrait le penser. Mais les questions du statut de l'élu et des conflits d'intérêts sont toujours posés ... et les déclarations publiques de patrimoine ne répondent pas non plus à ces problématiques (voir celles de Régis Godec, Patrick Jimena et Cécile Ramos). La moralisation de la vie publique ... Un vaste chantier, non ?
http://www.lejournaltoulousain.fr/politique/nous-revelons-leurs-salaires-nos-elus-ces-nantis-21462
samedi 2 mars 2013
Analyse du premier sondage des Municipales
Suite à la parution du premier sondage "Municipales 2014" j'ai répondu à une interview-analyse pour le site www.toulouseinfos.fr
http://www.toulouseinfos.fr/index.php/actualites/une/7440-sondage-sur-les-municipales-a-toulouse-pierre-cohen-peut-dormir-sur-ses-deux-oreilles.html
http://www.toulouseinfos.fr/index.php/actualites/une/7440-sondage-sur-les-municipales-a-toulouse-pierre-cohen-peut-dormir-sur-ses-deux-oreilles.html
jeudi 3 janvier 2013
Portrait de Christophe Borgel
Un journaliste qui sort d'un entretien sait s'il a matière ou non à faire du bon ... ou du moins humblement à restituer quelque chose de riche. C'est ce qui s'est passé avec Christophe Borgel, le nouveau député de Haute-Garonne (9ème circonscription.) Voici l'enquête-portrait que j'ai réalisé pour le JT paru le 20 décembre dernier : http://www.lejournaltoulousain.fr/politique/qui-etes-vous-monsieur-borgel-17841
mercredi 21 novembre 2012
La révélation Geoffroy Didier
vendredi 9 novembre 2012
"Zoom sur l'actu"
"Zoom sur l'actu" c'est un rendez-vous mensuel de la web tv du JT, en partenariat avec Radio Axe Sud. Il s'agit d'un concept unique à Toulouse, un show politique à la fois radiodiffusé et télévisé.
Avec trois chroniqueurs toujours en pleine forme.
lundi 29 octobre 2012
Quand je vous parle de Martin Malvy ...
"Qui après Malvy ?", voici le titre du "JT" de cette semaine avec une enquête sur la personnalité et la succession du président de la Région. Une enquête menée avec Coralie Bombail (du service politique du JT) qui nous a permis de faire des interviews franchement enrichissantes (je pense notamment à celle de Jean-Christophe Giesbert, l'auteur de l'excellent "Martin Malvy. Des racines, des combats et des rêves" chez Michel Lafon). L'occasion également d'approfondir nos connaissances sur une icone de la politique locale et régionale. Tous bords politiques confondus, une vraie référence.
Il y a des papiers qui ont sans doute plus de valeur que d'autres. Celui-là en fait partie à mes yeux.
Découvrez cette enquête : http://www.lejournaltoulousain.fr/politique/qui-apres-martin-malvy-16044
"Martin Malvy est le président de région qui a été le mieux élu de France en 2010, en obtenant près de 68% des voix. L’ancien ministre de François Mitterrand, en est à son troisième mandat à la tête de Midi-Pyrénées. Initialement prévues en 2014, c’est en 2015 que devraient finalement avoir lieu les prochaines élections régionales, à la faveur d’un report souhaité par François Hollande. Martin Malvy aura alors 79 ans. Envisage-t-il de se représenter ? Qui pourrait succéder à ce personnage que personne n’ose critiquer ? Une enquête menée par Coralie Bombail et Thomas Simonian.
Comment expliquer une si grande popularité, aussi bien dans l’opinion qu’auprès de la classe politique ? D’abord «les gens apprécient cette pudeur» qui contraste avec la «peopolisation» de beaucoup d’hommes publics. Mais la véritable explication serait que «nous avons connu deux leaders dans la région : Dominique Baudis et Martin Malvy. Malvy incarne la région comme Baudis incarnait Toulouse»» selon Jean-Christophe Giesbert. Un leader qui sait être à l’écoute, et qui est «capable de répondre aux attentes de catégories socioprofessionnelles très différentes, des agriculteurs comme des chefs d’entreprise» ajoute celui qui est aujourd’hui à la tête de l’agence de conseil en communication «Giesbert & associés». Pour ceux qui travaillent avec lui au quotidien, le président de région apparaît comme un homme de concertation, «il est ferme sur les objectifs fixés, mais souple sur la manière d’y parvenir» explique François Simon, vice-président de la région Midi-Pyrénées. «Mis à part pour le budget, il n’y avait pas de quoi être en désaccord. Toutes les grandes décisions étaient votées à la quasi-unanimité» confirme Serge Didier. Si l’homme est souple, il est également très exigeant auprès de ses collaborateurs mais aussi et surtout envers lui-même : «C’est quelqu’un de très sérieux et de très précis. Quand il se déplace, il veut tout savoir sur le dossier concerné» raconte Philippe Martin. Et selon son ami, le président Malvy se déplace beaucoup : «C’est avant tout un homme de terrain. Dans le Gers, il est aussi connu que moi !» Sa première vice-présidente, Nicole Belloubet, acquiesce : «Il est partout, même dans les petits villages. Tout le monde le connaît et peut l’aborder simplement.» Et d’ajouter avec humour : «Par contre, c’est un bourreau de travail, je n’aimerais pas être sa femme !»
«Je n’ai pas vu venir l’âge»
Qu’est-ce qui pourrait donc arrêter Martin Malvy ? Le temps ? En
2015, il aura 79 ans mais ce détail ne semble pas perturber
l’intéressé : «Je n’ai pas vu venir l’âge. Je n’en ai pas eu le temps»
affirme-t-il dans le livre de Jean-Christophe Giesbert. Il est vrai que
le président de la région est «un homme très actuel. Personne ne se
doute qu’il est né en 1936» remarque l’auteur. Présent sur Twitter, il
est dans l’air du temps, maîtrise les dernières technologies et les
nouvelles méthodes de communication. Dans les couloirs de la région, le
bruit commence à courir qu’il n’exclut plus de se représenter : «Ce
bruit n’est pas venu jusqu’à moi, ça me paraît improbable» réplique
François Simon. Pas improbable pour tout le monde : «Je viens de le voir
à la télé avec le Président de la République et je n’ai pas eu
l’impression que c’était un homme qui pensait à la retraite» remarque
Serge Didier. Mais peut-être qu’il n’envisage pas encore sa succession…
Ou qu’il n’a tout simplement pas envie d’y penser : «Un homme politique
qui commence à songer à son retrait est un homme mort» analyse
Jean-Christophe Giesbert. Mais si lui n’y pense pas, d’autres y pensent
pour lui. Des noms commencent à se faire entendre. Qui serait en mesure
de prendre la relève ? «Si j’étais socialiste…» s’amuse Serge Didier,
«j’aurais un faible pour les deux Toulousains, Kader Arif et Nicole
Belloubet». Belloubet, Arif, Glavany et Martin ou quatre personnalités
pour un fauteuil.
Jean Glavany, un homme d’expérience
Député de la 1ère circonscription des Hautes-Pyrénées,
Jean Glavany pourrait être lui aussi candidat aux régionales de 2015.
Son expérience ne se conteste pas. Chef de cabinet de François
Mitterrand en 1988, il devient par la suite secrétaire d’Etat à
l’enseignement technique, puis porte-parole du Parti socialiste en 1993.
Cinq ans plus tard, il est nommé ministre de l’agriculture et de la
pêche sous le gouvernement Jospin. A l’instar de Martin Malvy, Jean
Glavany a fait ses armes sur des postes à responsabilité au
gouvernement. Mais il est face à une difficulté majeure : «il restera le
responsable de l’échec de Lionel Jospin en 2002, et il a vécu quelques
échecs électoraux sur son territoire face à Gérard Trémège» signale
Jean-Christophe Giesbert. Comment pourrait-il se faire élire en
Midi-Pyrénées, une région vaste où il n’est pas connu dans tous les
départements ? Ses expériences au gouvernement commencent à s’oublier,
surtout auprès des jeunes générations qui n’ont pas connu l’ère
Mitterrand. Par ailleurs, le député tarbais pourrait préférer l’échéance
cantonale et ravir au PRG le Conseil général des Hautes-Pyrénées. Le
département ou la région ? Jean Glavany n’aurait pas encore choisi.
Trois hommes, une femme, rien d’officiellement déclaré. D’autant que d’ici 2015, d’autres candidatures «d’outsiders» pourraient bien faire leur apparition : «Des jeunes maires qui proposeraient une alternance en terme d’âge, par exemple» projette Jean-Christophe Giesbert. «Tout dépendra des arcanes de la politique locale à ce moment-là, de qui soutient qui» avance Nicole Belloubet. Déjà prête pour le combat, elle ajoute en ironisant : «Si trois hommes sont nécessaires pour me manger, comme l’a déclaré un certain journal, je trouve ça assez flatteur finalement !» Mais que tous soient rassurés, Martin Malvy reste le maître du temps. Et 2015 n’est pas encore inscrit à son calendrier."
Il y a des papiers qui ont sans doute plus de valeur que d'autres. Celui-là en fait partie à mes yeux.
Découvrez cette enquête : http://www.lejournaltoulousain.fr/politique/qui-apres-martin-malvy-16044
"Martin Malvy est le président de région qui a été le mieux élu de France en 2010, en obtenant près de 68% des voix. L’ancien ministre de François Mitterrand, en est à son troisième mandat à la tête de Midi-Pyrénées. Initialement prévues en 2014, c’est en 2015 que devraient finalement avoir lieu les prochaines élections régionales, à la faveur d’un report souhaité par François Hollande. Martin Malvy aura alors 79 ans. Envisage-t-il de se représenter ? Qui pourrait succéder à ce personnage que personne n’ose critiquer ? Une enquête menée par Coralie Bombail et Thomas Simonian.
Malvy l’intouchable ?
«Respect», «Estime», «Admiration» sont les mots qui reviennent de manière récurrente lorsqu’on aborde la personnalité de Martin Malvy. Même l’opposition refuse de critiquer le président de la région. Contactés, des membres des groupes «Osons Midi-Pyrénées» et «Républicains et Territoires» ont tous refusé de s’exprimer sur le sujet «Malvy». C’est un ancien conseiller régional de droite, Serge Didier, qui «brise l’omerta». L’avocat toulousain, arrivé à la région en 1986 dans les bagages de Dominique Baudis, a décidé en 2010 de ne pas briguer un nouveau mandat afin de faire la part belle à une nouvelle génération. «Avec lui (Martin Malvy, ndlr), ça fonctionne» résume-t-il. «C’est un homme solide qui a été ministre du ministre du budget et porte-parole du gouvernement. Cela a du sens» poursuit Serge Didier. Une présence, de la hauteur, une vraie personnalité… C’est ainsi qu’apparaît aux yeux de tous le président de notre région : «Il n’est pas le genre à taper sur l’épaule de n’importe qui» remarque Jean-Christophe Giesbert, l’ancien directeur des rédactions de «La Dépêche du Midi» et auteur (avec Marc Teynier) du livre-entretien : «Martin Malvy. Des racines, des combats et des rêves». C’est avec un vrai regard admiratif sur l’homme que Jean-Christophe Giesbert insiste : «Personne ne connaît vraiment Martin Malvy à part sa famille et ses amis». Il nous avoue même qu’en l’ayant côtoyé longuement pour écrire ce livre, il n’a pas réussi «à percer le personnage». Selon le député et président du Conseil général du Gers, Philippe Martin, ami depuis trente ans de Martin Malvy, «ce n’est pas vraiment de la distance, mais plutôt de la pudeur et du respect. C’est la marque de son éducation».Comment expliquer une si grande popularité, aussi bien dans l’opinion qu’auprès de la classe politique ? D’abord «les gens apprécient cette pudeur» qui contraste avec la «peopolisation» de beaucoup d’hommes publics. Mais la véritable explication serait que «nous avons connu deux leaders dans la région : Dominique Baudis et Martin Malvy. Malvy incarne la région comme Baudis incarnait Toulouse»» selon Jean-Christophe Giesbert. Un leader qui sait être à l’écoute, et qui est «capable de répondre aux attentes de catégories socioprofessionnelles très différentes, des agriculteurs comme des chefs d’entreprise» ajoute celui qui est aujourd’hui à la tête de l’agence de conseil en communication «Giesbert & associés». Pour ceux qui travaillent avec lui au quotidien, le président de région apparaît comme un homme de concertation, «il est ferme sur les objectifs fixés, mais souple sur la manière d’y parvenir» explique François Simon, vice-président de la région Midi-Pyrénées. «Mis à part pour le budget, il n’y avait pas de quoi être en désaccord. Toutes les grandes décisions étaient votées à la quasi-unanimité» confirme Serge Didier. Si l’homme est souple, il est également très exigeant auprès de ses collaborateurs mais aussi et surtout envers lui-même : «C’est quelqu’un de très sérieux et de très précis. Quand il se déplace, il veut tout savoir sur le dossier concerné» raconte Philippe Martin. Et selon son ami, le président Malvy se déplace beaucoup : «C’est avant tout un homme de terrain. Dans le Gers, il est aussi connu que moi !» Sa première vice-présidente, Nicole Belloubet, acquiesce : «Il est partout, même dans les petits villages. Tout le monde le connaît et peut l’aborder simplement.» Et d’ajouter avec humour : «Par contre, c’est un bourreau de travail, je n’aimerais pas être sa femme !»
«Je n’ai pas vu venir l’âge»
Qu’est-ce qui pourrait donc arrêter Martin Malvy ? Le temps ? En
2015, il aura 79 ans mais ce détail ne semble pas perturber
l’intéressé : «Je n’ai pas vu venir l’âge. Je n’en ai pas eu le temps»
affirme-t-il dans le livre de Jean-Christophe Giesbert. Il est vrai que
le président de la région est «un homme très actuel. Personne ne se
doute qu’il est né en 1936» remarque l’auteur. Présent sur Twitter, il
est dans l’air du temps, maîtrise les dernières technologies et les
nouvelles méthodes de communication. Dans les couloirs de la région, le
bruit commence à courir qu’il n’exclut plus de se représenter : «Ce
bruit n’est pas venu jusqu’à moi, ça me paraît improbable» réplique
François Simon. Pas improbable pour tout le monde : «Je viens de le voir
à la télé avec le Président de la République et je n’ai pas eu
l’impression que c’était un homme qui pensait à la retraite» remarque
Serge Didier. Mais peut-être qu’il n’envisage pas encore sa succession…
Ou qu’il n’a tout simplement pas envie d’y penser : «Un homme politique
qui commence à songer à son retrait est un homme mort» analyse
Jean-Christophe Giesbert. Mais si lui n’y pense pas, d’autres y pensent
pour lui. Des noms commencent à se faire entendre. Qui serait en mesure
de prendre la relève ? «Si j’étais socialiste…» s’amuse Serge Didier,
«j’aurais un faible pour les deux Toulousains, Kader Arif et Nicole
Belloubet». Belloubet, Arif, Glavany et Martin ou quatre personnalités
pour un fauteuil.Nicole Belloubet, la «Anne Hidalgo de Malvy»
La première vice-présidente de la région évolue dans l’ombre de Martin Malvy depuis 2010. Au fil des années, elle prouve son aptitude à gérer aussi bien ses dossiers (l’enseignement supérieur et la recherche) que les autres sujets. « Je suis souvent amenée à le remplacer car il est très occupé. C’est une chance de pouvoir faire ça car je suis curieuse de nature, et je peux ainsi toucher à d’autres domaines que les miens. Par exemple, je suis devenue familière des questions économiques » révèle-t-elle. «Elle prend à bras-le-corps toutes les problématiques de la région. Elle est compétente, bien positionnée et c’est une redoutable rhétoricienne. Martin Malvy s’appuie sur elle.» confirme un collaborateur de la région. Selon cette source, il n’y a aucun doute, «Nicole Belloubet est LA favorite. Elle est en train de faire son apprentissage. C’est un peu la «Anne Hidalgo» de Martin Malvy». Un avis qui résume assez bien le courant de pensée général. «Elle a une très bonne réputation et s’est imprégnée de la région comme l’a fait Martin Malvy» ajoute Jean-Christophe Giesbert. «Son travail depuis des années la place en bonne position, elle est légitime» surenchérit François Simon. La vice-présidente reconnaît qu’elle apprend «en regardant faire Malvy. Dans sa façon de dire les choses sans jamais heurter inutilement. De sa gestion du temps également, car j’ai tendance à être impulsive. Il laisse toujours le temps au temps». Incontestablement, grâce à son expérience de numéro deux, Nicole Belloubet a pris une longueur d’avance sur d’autres possibles candidats. Mais la vice-présidente a tout de même un handicap : le déficit de popularité. «Elle manque d’une assise militante avec elle» souligne l’ancien journaliste de «La Dépêche». A Toulouse, Nicole Belloubet est connue, mais c’est sur les territoires de Midi-Pyrénées, que le travail reste à faire pour la vice-présidente. Il lui reste encore trois ans pour tisser son réseau. Et visiblement, elle a déjà commencé, «elle se déplace beaucoup. Récemment elle est allée à Albi, à Rodez, à Foix…» dévoile un proche de l’opposition régionale. La vice-présidente a conscience qu’elle n’est pas très connue, «mais je ne cherche pas à l’être. Je ne fais aucune communication… Je n’ai pas de blog et ne suis même pas sur Twitter. Pour l’instant, ça ne m’intéresse pas». Et plus tard ? «Je ne me projette pas en 2015, c’est trop tôt. Mais je reconnais que présider une région est un très beau mandat». Si elle décidait d’entrer dans la course, être une femme pourrait être un avantage. En France, seulement deux régions sont dirigées par des femmes. Une tendance qui devrait forcément s’inverser en faveur de la parité.Kader Arif, «motivé» ?
Kader Arif, ministre délégué aux anciens combattants, fait donc partie des noms qui se murmurent pour la succession de Martin Malvy. En plus de sa fonction ministérielle, il a été également élu député de la 10e circonscription en juin dernier (c’est actuellement sa suppléante Emilienne Poumirol qui siège) et il est conseiller municipal de la ville de Toulouse. S’il brigue le poste suprême de la région, «il faudra qu’il fasse des choix, surtout au regard de la future loi sur le non cumul des mandats» remarque François Simon. Mais en a-t-il vraiment envie ? «J’ai eu l’occasion de parler avec lui, mais il ne m’a jamais rien dit sur le sujet. Ce qui l’intéresse, c’est le gouvernement» indique Serge Didier. Pourtant pour Jean-Christophe Giesbert, il est fort probable qu’il soit «très motivé par cette perspective». Mais «a-t-il l’expérience suffisante pour assumer ce poste ? Et l’assise militante nécessaire ?», se demande-t-il. Pas sûr. Mais en tant que membre du gouvernement, il a acquis une visibilité nouvelle, ce qui fait encore défaut à Nicole Belloubet.
Jean Glavany, un homme d’expérience
Député de la 1ère circonscription des Hautes-Pyrénées,
Jean Glavany pourrait être lui aussi candidat aux régionales de 2015.
Son expérience ne se conteste pas. Chef de cabinet de François
Mitterrand en 1988, il devient par la suite secrétaire d’Etat à
l’enseignement technique, puis porte-parole du Parti socialiste en 1993.
Cinq ans plus tard, il est nommé ministre de l’agriculture et de la
pêche sous le gouvernement Jospin. A l’instar de Martin Malvy, Jean
Glavany a fait ses armes sur des postes à responsabilité au
gouvernement. Mais il est face à une difficulté majeure : «il restera le
responsable de l’échec de Lionel Jospin en 2002, et il a vécu quelques
échecs électoraux sur son territoire face à Gérard Trémège» signale
Jean-Christophe Giesbert. Comment pourrait-il se faire élire en
Midi-Pyrénées, une région vaste où il n’est pas connu dans tous les
départements ? Ses expériences au gouvernement commencent à s’oublier,
surtout auprès des jeunes générations qui n’ont pas connu l’ère
Mitterrand. Par ailleurs, le député tarbais pourrait préférer l’échéance
cantonale et ravir au PRG le Conseil général des Hautes-Pyrénées. Le
département ou la région ? Jean Glavany n’aurait pas encore choisi.Philippe Martin, l’ami de toujours
«Je connais Martin Malvy depuis plus de trente ans, et nous sommes toujours amis aujourd’hui» affirme Philippe Martin. Tous deux ont le point commun d’être des «fabusiens» : « On s’est d’ailleurs souvent vus lors de dîners et autres événements à travers cet engagement. Je le soutiens depuis toujours et j’ai fait campagne pour lui en 2010 dans le Gers» précise-t-il. Le Président du Conseil général du Gers «aurait envie de succéder à Martin Malvy. D’ailleurs il l’a déjà dit» déclare Jean-Christophe Giesbert. Mais l’intéressé ne confirme pas cette information : «Je n’ai jamais affirmé une telle chose ! Mon amitié pour Martin Malvy ne supporte pas le moindre mot de ma part dans ce sens-là !» s’emporte-t-il. Et ne lui demandez pas son avis sur la succession du président de région : «Il est saugrenu de poser cette question. Il est actuellement à ce poste et ce sera à lui de mesurer ce qu’il a envie de faire» répond-il. Quant à sa propre candidature, «je prendrai une décision le moment venu». Comme quoi Jean-Christophe Giesbert disait sans doute juste… Donc rien n’est exclu pour l’élu gersois, même si pour lui aussi, la question du cumul des mandats est posée.Trois hommes, une femme, rien d’officiellement déclaré. D’autant que d’ici 2015, d’autres candidatures «d’outsiders» pourraient bien faire leur apparition : «Des jeunes maires qui proposeraient une alternance en terme d’âge, par exemple» projette Jean-Christophe Giesbert. «Tout dépendra des arcanes de la politique locale à ce moment-là, de qui soutient qui» avance Nicole Belloubet. Déjà prête pour le combat, elle ajoute en ironisant : «Si trois hommes sont nécessaires pour me manger, comme l’a déclaré un certain journal, je trouve ça assez flatteur finalement !» Mais que tous soient rassurés, Martin Malvy reste le maître du temps. Et 2015 n’est pas encore inscrit à son calendrier."
samedi 20 octobre 2012
WEB TV DU JT ; avec Antoine Maurice
Le vice-président de la Communauté urbaine a été sans complexes sur : l'Affaire Florence Lamblin, les OGM, le PDU de Pierre Cohen et les municipales.
A découvrir !
mardi 16 octobre 2012
Pourquoi PDB ne l' "ouvre" plus ?
Mon édito web paru ce jour sur le site du JT (www.lejournaltoulousain.fr)
"Il a connu une ascension aussi rapide que médiatisé. Lui c’est Philippe Douste-Blazy. Mais où est-il ? Wanted PDB ! Depuis sa conquête de Lourdes en 1989, tout lui réussissait. Du pied des Pyrénées, dans la capitale française des « cathos », ce cardiologue brillant avait su se bâtir une carrière politique dont il espérait sans doute plus … Elu député et proclamé en « express » chouchou de la « Chiraquie » en valsant d’un ministère à l’autre (Santé, Culture), rien ne l’avait arrêté et certainement pas son passage de Lourdes à Toulouse, de la grotte … Au Capitole. Le début de la fin ? Sans doute, car c’est à ce moment précis que ses propres prédictions ont cessé de se réaliser. Il quitte la mairie de Toulouse en 2004 (favorisant l’intronisation du dauphin surprise Jean-Luc Moudenc) pour prendre en charge un grand ministère associant la santé et la protection sociale. Et très vite « les yeux furent plus gros que le ventre », l’ambition démesurée … PDB voulait Matignon ! Pour ne pas dire plus … Mais De Villepin aura les faveurs du roi et le Quai d’Orsay tentera de le consoler. Pire, son ennemi intime Sarkozy accèdera ensuite à l’Elysée l’entraînant dans une traversée du désert… et à l’ONU.
A la recherche du Dr Douste-Blazy
Revenu un temps en soutien du grand perdant de la présidentielle, François Bayrou, PDB a depuis complètement disparu à l’heure ou son principal projet, le Cancéropôle toulousain, paraît en danger. Devenu Oncopôle, et basé sur le site d’AZF, ce concept articulé autour de la recherche contre le cancer, mélangeant habilement secteur public et privé, était censé amener la vie là ou la cité de Nougaro avait connu la mort. Or, Sanofi était ô combien partie prenante du projet lancé par Douste-Blazy alors maire. Pourtant, aujourd’hui, le conseil d’administration du géant pharmaceutique souhaite, ou pas, faire machine arrière, et pourrait mettre en danger le devenir dudit Oncopôle via une attitude non lisible vis-à-vis des salariés. D’ailleurs les syndicats critiquent ouvertement l’attitude du ministre Montebourg, coupable selon eux d’un coup de com’ sur leur dos. Malgré tout cela PDB ne réagit toujours pas publiquement, et ce silence interpelle d’autant plus que nous avions pu constater durant le montage du projet sa proximité avec les laboratoires. Serait-il mal à l’aise pour intervenir ? Certainement, et même si en toute discrétion il a adressé (en tant que président de la fondation InNaBioSanté) au directeur général de Sanofi, Christopher Viehbacher, un parchemin plein d’inquiétude pour son bébé Cancéropôle : «La fondation, comme les autres partenaires, sait combien Sanofi est un rouage essentiel de l’Oncopôle dont toute moindre implication de la R&D dans ce projet serait un lourd handicap pour ce dernier.» Certaines rumeurs annoncent Pierre Fabre prêt à formuler des offres pour reprendre certaines activités de Sanofi à Toulouse. Info ou intox ? PDB en sait plus que nous sur les volontés à venir de Sanofi et de Pierre Fabre, c’est certain ! Il doit la vérité, non ? Son silence est étrangement assourdissant à un moment ou le projet qu’il a lui-même initié a besoin de lui … Un docteur qui n’est pas au chevet de son patient, bizarre vous avez dit bizarre ?"
lundi 1 octobre 2012
Rencontres avec Cohen et Moudenc
Ces deux denières semaines le "Journal Toulousain" a obtenu en exclusivité les interviews de rentrée de Pierre Cohen et de Jean-Luc Moudenc. Les deux sont déjà prêts à s'affronter. 2014...c'est déjà parti ! "Candidat je le serai certainement" côté Cohen. "Je serai au rendez-vous de 2014" côté Moudenc. Séance de rattrapage pour ceux qui n'ont pas encore lu ces entretiens.
http://www.lejournaltoulousain.fr/politique/pierre-cohen-2-mandats-sinon-rien-14988
http://www.lejournaltoulousain.fr/politique/moudenc-nom-de-code-2014-14684
http://www.lejournaltoulousain.fr/politique/pierre-cohen-2-mandats-sinon-rien-14988
http://www.lejournaltoulousain.fr/politique/moudenc-nom-de-code-2014-14684
dimanche 30 septembre 2012
Le Match Politique est de retour
jeudi 23 août 2012
La caravane NKM se gare à Toulouse
Nathalie Kosciusko-Morizet est-elle plus ambitieuse que ce que sa posture parfois pudique et son ton parfois libéré le laissent présager ? Je le pense. 2017 est déjà dans son viseur !
Photos : 1/ Avec Rémi Meunier, ancien membre du cabinet de Nicolas Sarkozy et pro NKM
2/ La NKM mobile - lol
Publié dans "Le Journal Toulousain" du 23 aout 2012
"La campagne interne pour la présidence de l’UMP se précise… Les 18 et 25 novembre prochains, le parti initié par Jacques Chirac en 2002 élira son nouveau président. Médiatiquement le duel Fillon/Copé occupe quasiment tout l’espace, avec un avantage certain donné pour le moment dans les sondages à l’ancien premier ministre. Mais le retrait (temporaire ou non ?) de Nicolas Sarkozy de la vie politique française a provoqué un grand vide… Et vous le savez bien, la nature en a horreur ! C’est ainsi que les anciens ministres Bruno Le Maire et Nathalie Kosciusko-Morizet ont décidé de jouer les «trouble-fête» dans cette bataille, et se donnent par là-même les moyens de se positionner pour l’avenir.
NKM positionnée pour maintenant ou pour demain ?
Celle qui a longtemps été regardée comme, seulement, «la» spécialiste écologie de l’UMP, a pris une nouvelle dimension en devenant la porte-parole de Sarkozy durant la dernière campagne présidentielle (que de jaloux dans l’appareil !), mais aussi en publiant un essai idéologique «Le Front antinational» (éditions du Moment). Aujourd’hui NKM est persuadée que son heure a sonné. Que son style commence à «marquer les esprits», que sa victoire aux législatives, malgré avoir été sur la fameuse «black list» de Marine Le Pen, est la confirmation d’une ascension annoncée. Elle est donc désormais candidate à la présidence de son parti… Mais dans quel but ? Pour gagner ? Sans doute pas. Pour peser dans une UMP qui aura l’échéance 2017 comme obsession ?… Banco ! Nathalie Kosciusko-Morizet profite donc à plein de cette campagne interne pour peaufiner son image de leader possible auprès des sympathisants, et réclame une décentralisation structurelle de l’appareil. Elle se joue également d’une fidélité avouée au mentor Sarkozy, tout en dénonçant publiquement la philosophie «droitière» imposée par le conseiller de l’ex-président Patrick Buisson, durant la dernière campagne présidentielle. L’émancipation est donc clairement en cours. La stratégie politique plus réfléchie qu’il n’y paraît.Ses amis rencontrent les Toulousains
Cet été, il y aura eu la caravane du Tour de France, mais aussi celle des «Amis de Nathalie Kosciusko-Morizet» avec un but avoué : celui de récolter les 8000 parrainages de militants UMP (à jour de cotisation au mois de Juin) nécessaires pour la candidature à la présidence de l’UMP. Le 21 août dernier, ces amis-là (de jeunes militants) étaient sur les allées Roosevelt à la rencontre des Toulousains, pour défendre la campagne «made in» NKM : «J’ai décidé de m’engager dans ce combat à partir du moment où j’ai entendu Marine Le Pen appeler à voter contre Nathalie Kosciusko-Morizet aux législatives. D’une manière complètement aberrante, nous avons alors vu une responsable du Front National qui soutenait les socialistes… Je travaille donc désormais à la promotion de ses idées. C’est une personnalité qui apporte du renouveau et de l’espérance, et en même temps qui soutient des idées qui permettraient à notre parti de gagner les prochaines élections locales» explique Rémi Meunier, ancien membre du cabinet de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, et présent à Toulouse pour cette halte de la fameuse caravane.Christian Raynal : «Notre parti ne va pas bien !»
Christian Raynal, élu municipal du groupe «Toulouse pour tous» mais aussi de la communauté urbaine, a fait le choix NKM dès l’annonce de sa candidature : «Je pense qu’il faut éviter le combat Copé-Fillon… Surtout s’ils pensent déjà à la présidentielle. Il faut réformer l’UMP dans le calme, mais vite. Qu’on ne se raconte pas d’histoires, notre parti ne va pas bien !» Pour l’ancien adjoint de Dominique Baudis, Philippe Douste-Blazy et Jean-Luc Moudenc, la candidate Nathalie Kosciusko-Morizet a le profil idéal pour relancer la machine UMP : «C’est une femme. C’est un atout non ?». Toulouse est donc prête pour cette campagne interne à l’UMP. Et ce n’est que le début !"mardi 26 juin 2012
La web tv du JT, un espace de liberté
Quel bonheur d’avoir animé cette saison les émissions de la
web tv du « Journal Toulousain ». Et en premier lieu les débats. Ils
auront opposé avant la période électorale François Chollet à Nadia Pellefigue
(un échange sur le fond très riche, sur la forme très respectueux) et Rémi
Vincent à Laurence Arribagé (là ce fut vif et « musclé » !) …
Pendant la campagne, c’est chez nous que Jean-Luc Moudenc et François Simon s’étaient
affrontés pour la première fois (on avait pu alors analyser la stratégie de l’ancien
maire de Toulouse qui était d’écarter du jeu Alain Fillola, et de mettre Simon
face à ses oppositions avec Pierre Cohen et Martin Malvy), puis que Christophe
Borgel et Elisabeth Pouchelon s’étaient expliqués sur la définition du mot « parachutage »
(sic). Au-delà de ça, notre web tv a permis de faire découvrir de vrais talents
avec le rock fusion de « Bruit qui court », l’humour déjanté des « Crevettes
musclées », l’humilité de Michael Jones ou le talent de la comédienne
Justine Thibaudat (PBLV). Des rencontres… vraies, passionnantes … J’ai tenté d’entrer
dans la personnalité des invités, pour que leur discours ne soit jamais
convenu, et que leur naturel ressorte à travers la caméra. Elle qui est avant tout
là pour vous faire partager l’intime …
Découvrez toutes les émissions sur :
http://www.premiere-reponse.com/category/web-tv
samedi 2 juin 2012
A droite et au centre, le volcan est en irruption
Derrière une vraie-fausse volonté affichée ou pas, la droite
a déjà « tourné la page » de cette élection législative. La
cohabitation serait-elle un mirage ? L’UMP est avant tout projetée sur la
rentrée avec l’élection de son futur président … Jean-François Copé et François
Fillon sont clairement engagés dans cette bataille par médias interposés. Mais
Alain Juppé et Laurent Wauquiez semblent eux-aussi montrer des signes d’intérêt
pour la fonction. A suivre donc. Au centre, il en est de même. La tête est déjà
à la recomposition, et les Borloo, Morin, Lagarde, Bockel, Arthuis et … Bayrou,
vont devoir trouver la bonne formule pour cohabiter et mettre les égo de côté.
Il en va de la survie du courant centriste sur l’échiquier politique. Des
personnalités telles Philippe Douste-Blazy ou Rama Yade, toujours populaires,
devraient jouer un rôle dans cet avenir. A Toulouse, terre acquise à la gauche,
il s’agit à la droite et au centre de repartir de zéro. Et le moins que l’on
puisse dire, c’est que cette semaine l’annonce de Jean-François Copé, formulée
à Balma, d’un Jean-Luc Moudenc en pôle position pour la mairie, est pour le
moins malheureuse. Elle a pour double effet de « crisper » les « anti-Moudenc »
de l’UMP et les cousins centristes avant le premier tour des élections
législatives … Mais surtout, elle risque d’anticiper les vélléités des uns et
des autres pour l’après 18 juin (issue du 2ème tour des législatives) … Pour y voir plus clair (ou pas lol) sur le
contexte local, mon édito de la semaine
sur le site du « Journal Toulousain » (www.premiere-reponse.com) :
Et si la droite toulousaine rêvait de « beignet » ?
"Je ne sais pas si tout le monde
souhaite gagner ces élections législatives. Allez, je vais être franc avec
vous, je suis même certain du contraire. Prenons un exemple… Allez, au hasard,
la troisième circonscription (Rires) ! Nous le savons, cette circonscription
est indiscutablement la seule «jouable» pour la droite «made in cassoulet». Et
pour cause, elle a été redécoupée par l’ancien ministre Marleix (bien aidé par
des locaux, suivez mon regard) dans ce seul objectif. Aujourd’hui le président
départemental de l’UMP, l’ancien maire Jean-Luc Moudenc, est donc sur le
terrain pour conquérir ce territoire au «nez et à la barbe» de François Simon
et Alain Fillola. Sauf que ces deux-là vont pouvoir compter sur de nouveaux
alliés… Car pour la droite toulousaine, l’objectif n’est déjà plus l’échéance
législative («Un rêve de beignet, c’est un rêve, pas un beignet» dit Marek
Halter, à méditer non ?) mais bel et bien le Capitole. Alors, à l’instar de
François Fillon et de Jean-François Copé qui n’auront pas attendu le 18 juin
pour commencer à anticiper sur les futures échéances de leur parti, le groupe
municipal «Toulouse Métropole d’Europe» (dissident de Jean-Luc Moudenc) de
François Chollet et Marie Déqué n’aura pas, lui non plus, attendu le deuxième
tour de l’élection législative pour «mettre la pression» sur l’ancien maire de
la «ville rose». Dans le rôle du «porte-flingues», Serge Didier : «Jean-Luc
Moudenc est secrétaire national de l’UMP, ce sera difficile pour lui de
rassembler. Je pense qu’il faut un candidat du renouveau pour mener une liste…
(«La Dépêche du Midi» 01/06/12). Dans le «JT» du 24/05 dernier Marie Déqué
avait déjà servi le «hors d’œuvre» : «A partir du moment où l’on ne croit pas
en Jean-Luc Moudenc leader pour gagner, qui a alors la carrure ?» Les
dissidents toulousains ont donc maintenant choisi de soutenir la candidate
centriste Laurence Massat sur la 3e circonscription… Face à…
Jean-Luc Moudenc. Autant vous dire que le résultat du 17 juin sera déterminant
pour la suite, et pour la reconquête (possible ou pas ?) du Capitole. Certains
auraient-ils intérêt à ce que le candidat de l’UMP échoue dans son combat
législatif ? J’ai mon idée. Mais je vous laisse répondre à la question…"
dimanche 27 mai 2012
Ce Pascal a du talent !
En 2009, il débarquait hors compétition à Cannes avec son complice Thierry Obadia et un premier long métrage "Lisa" accompli avec des "bouts de ficelles". Quelques années auparavant, je l'avais connu en spécialiste des réalisations de DVD et de clips d'artistes (Chimène Badi, des comédies musicales...) ... Aujourd'hui je travaille avec lui plusieurs fois par semaine sur les émissions web tv du "JT". Et c'est un bonheur ! On se parle peu, on fonctionne ensemble au feeling et ça fonctionne ! Ses yeux ont du talent , du vrai. Il respire par le regard. L'image c'est sa vie ! En ce moment, il tourne un court-métrage "Love ways" avec pour sujet l'amour agapé, sur fond d'un boléro que chacun connaît ... Mais oui celui de Maurice ! J'attends ça avec impatience ... Et ensuite il jouera le rôle principal d'un long métrage, "Indigo".
Pour en savoir plus "matez" l'émission "Top Culture" . Vous y découvrirez à ses côtés Justine Thibaudat, actrice dans "PBLV" et surtout dans son court-métrage en tournage (merci Justine, tu auras remarqué le montage de fin qui fait que personne ne sait pourquoi on explose de rire) ... et petit flash-back avec la bande-annonce de son premier long "Lisa". Ce Pascal ... suivez-le !!
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